À l’occasion d’Octobre Rose, MEDADOM, plateforme française de téléconsultation agréée par le Ministère de la Santé, rappelle qu’un premier échange avec un médecin peut suffire à enclencher le parcours de dépistage. Avec 11 millions de téléconsultations effectuées depuis son lancement, MEDADOM aide les patientes à ne pas laisser passer un premier symptôme et les oriente vers les examens adaptés.
Un cancer qui se guérit d’autant mieux qu’il est détecté tôt
Avec environ 61 000 nouveaux cas et 12 000 décès par an, le cancer du sein reste le premier cancer féminin en France. Détecté tôt, il se guérit dans 9 cas sur 10. Pourtant, en 2023, moins d’une femme sur deux (48%) de 50 à 74 ans a participé au dépistage organisé, loin de l’objectif européen de 70%.1
La téléconsultation, un premier pas simple et rapide
La téléconsultation ne remplace ni l’examen clinique ni la mammographie. Elle permet en revanche aux patientes de parler sans attendre d’un signe inhabituel, comme une grosseur, une modification de la peau ou du mamelon ou un écoulement, et de faire le point sur leur suivi de dépistage. Si le médecin le juge utile, il peut prescrire un examen d’imagerie et orienter la patiente vers un médecin traitant, un gynécologue, une sage-femme ou un centre d’imagerie.
Accessible de 6h à 23h, 7j/7, depuis un smartphone ou l’une des 6 000 pharmacies partenaires, avec 2 000 médecins salariés du secteur 1, la téléconsultation MEDADOM est remboursable par l’Assurance Maladie.
« Face à un symptôme ou à un doute, pouvoir parler rapidement à un médecin est essentiel. La téléconsultation ne pose pas de diagnostic de cancer, mais elle permet d’écouter, de rassurer et surtout d’orienter sans attendre vers les bons examens. Ce premier pas peut tout changer. » souligne Elie-Dan Mimouni, CEO de MEDADOM et médecin
- Sources : Santé publique France (2023) ; Ligue contre le cancer ↩︎



